 |
|
|
|
|
|
|
|
Die Fachberater von CI Conseil Immobilier offerieren Ihnen
mehr als 1000 Liegenschaften "on line"
Bauernhäuser, Villen, Landhäuser, Chalets usw...
|
 |
In Anbetracht der Komplexität der Interpretation der französischen Rechtssprache, haben wir uns entschlossen, die juristischen Informationen, die wir regelmässig herausgeben, nicht zu übersetzen.
Hingegen, für jede Beratung in Bezug auf eine besondere Situation, laden wir Sie ein, mit uns Kontakt aufzunehmen damit wir Ihnen bei der Erklärung der Rechtsgebung in Bezug auf Ihr Projekt oder Ihren Fall helfen können.
| ------------------------------ ACHAT ET VENTE D'UN BIEN ------------------------------ |
| LA VENTE EN L'ETAT FUTUR D'ACHEVEMENT : |
La vente en l’état futur
d’achèvement est le contrat qui permet
d’acquérir un bien immobilier alors que sa
construction n’est pas encore terminée voire pas
encore commencée. La vente d’un immeuble
à construire implique donc que le contrat intervienne avant
toute édification ou en cours de construction.
Le vendeur transfère immédiatement à
l’acquéreur des droits sur le terrain et la
propriété des constructions existantes. Au fur et
à mesure de leur exécution,
l’acquéreur devient propriétaire des
nouvelles constructions et doit en payer le prix en tenant compte
d’un échéancier.
Le vendeur conserve les pouvoirs du maître de
l’ouvrage pendant toute la durée des travaux.
L’acquéreur n’intervient pas dans le
déroulement du chantier.
La V.E.F.A. est régie par la loi n° 67-3 du 03
janvier 1967 et par son décret d’application du 22
décembre 1967. Ces règles sont nées du
souci d’assurer une juste protection de
l’acquéreur. Plusieurs fois modifiées,
notamment pour tenir compte des évolutions du droit de la
consommation, elles sont aujourd’hui codifiées
(Code civil, Code de la construction et de l’habitation).
La loi prévoit un mécanisme qui
s’échelonne dans le temps : la V.E.F.A.
connaît un contrat préliminaire et un contrat
définitif.
I
– La signature d’un contrat préliminaire
: le contrat de réservation
Le contrat de réservation constitue, pour le vendeur,
l’engagement de réserver un logement à
l’acquéreur, qui, en contrepartie doit effectuer
un dépôt de garantie. Toute autre forme
d’avant-contrat est interdite (ex : promesse, compromis).
Depuis le 1er juin 2001, le contrat de réservation doit
être notifié à
l’éventuel acquéreur par courrier
recommandé avec demande d’avis de
réception. L’acquéreur a sept jours
pour se rétracter à compter du lendemain de la
première présentation de la lettre.
S’il se rétracte, l’éventuel
acquéreur sera remboursé de la
totalité de son dépôt de garantie dans
un délai de trois mois à compter de la demande de
remboursement.
Le contrat de
réservation doit comprendre certaines clauses obligatoires :
• une description
détaillée du futur logement (nombre de
pièces …),
• la surface habitable
approximative,
• le nombre de pièces
principales,
•
l'énumération des pièces de
service, dépendances et dégagements,
• la qualité de la
construction, au moyen d'une note technique sommaire annexée
au contrat établissant la nature et la qualité
des matériaux et des éléments
d'équipement, et indiquant, le cas
échéant, les équipements collectifs
qui présentent une utilité pour la partie
d'immeuble vendue ;
• le prix
prévisionnel de vente et, le cas
échéant, ses modalités de
révision ;
• la date de signature de
l’acte de vente définitif,
• le délai
prévisionnel d’exécution des travaux,
• le dépôt
de garantie.
Le versement du
dépôt de garanti est soumis à une
réglementation très stricte :
Lors de la signature du contrat de réservation, le vendeur
demande au candidat acquéreur le versement d'un
dépôt de garantie de 5% au maximum du prix
prévisionnel de vente si le contrat de vente
définitif doit être signé dans un
délai d'un an et il est plafonné à 2%
au maximum du prix de vente, si le délai est de 1
à 2 ans.
Dans le cas où le délai prévu pour la
vente définitive est supérieur à 2
ans, aucun dépôt de garantie ne peut
être demandé.
Versé sur un compte spécial ouvert au nom du
candidat acquéreur dans un établissement de
crédit ou chez un notaire, le dépôt de
garantie ne peut pas être utilisé par le vendeur
avant la signature du contrat de vente définitif.
Les conditions de
remboursement du dépôt de garantie en cas de
renonciation des parties à signer l’acte de vente :
Les motifs que le candidat acquéreur peut invoquer pour se
rétracter sans pénalité sont
prévus par la loi. Il en est ainsi lorsque le vendeur ne
respecte pas la date prévue pour la signature du contrat de
vente définitif ou lorsque le prix de vente est
supérieur d'au moins 5% au prix prévisionnel,
éventuellement révisé selon les
dispositions prévues au contrat préliminaire.
Il en est de même si les crédits ne sont pas
obtenus ou si le montant des prêts que le vendeur s'est
engagé à obtenir pour le compte de
l'acquéreur est inférieur de 10% à ce
qui était prévu dans le contrat de
réservation.
Et enfin, dernière cause de rétractation
prévue, lorsque le logement décrit dans le
contrat de vente ne correspond pas aux énonciations du
contrat de réservation entraînant une
réduction de la valeur de plus de 10% du logement. Cette
même règle vaut également si l'un des
équipement promis n'est pas réalisé.
En pratique, le candidat qui renonce à l'achat d'un logement
pour un motif légal ou contractuel doit adresser en
recommandé sa demande de remboursement au vendeur et
à l'organisme auprès duquel le
dépôt a été
effectué. Le remboursement intégral doit
dès lors intervenir dans un délai maximum de 3
mois à compter de la date de la demande de remboursement. A
défaut de renonciation, la vente définitive peut
intervenir.
II
– Le contrat de vente définitif en
l'état futur d'achèvement
Comme il est d'usage réglementaire, le contrat
définitif de vente est signé devant un notaire.
Il doit préalablement être remis au candidat
acquéreur au
moins un mois avant la signature. Ce délai
permet d'en vérifier la conformité avec le
contrat de réservation et de passer à
l'étape ultime de la signature du contrat de vente en
l'état futur d'achèvement.
La signature du contrat de vente en l'état futur
d'achèvement implique la conséquence suivante : l'acquéreur devient
propriétaire du sol et des constructions
déjà édifiées
par le promoteur et s'engage à payer le prix au fur et
à mesure de l'avancement des travaux. En
conséquence, il
doit assumer tous les risques qui pèsent sur tout
propriétaire au fur et à mesure de
l'édification de son logement, ce qui impose la
souscription d'une assurance incendie et responsabilité
civile dès la signature du contrat de vente. Le vendeur,
quant à lui, reste maître de l'ouvrage
jusqu'à la réception des travaux. Il continue
donc de diriger les opérations de construction et
gère les relations avec les architectes et les entreprises.
Certaines clause obligatoires doivent figurer dans le contrat de vente
en l'état futur d'achèvement. A
défaut, l'acquéreur peut en demander l'annulation
en justice avant l'achèvement des travaux.
Ainsi, lorsque le contrat de vente indique que le prix doit
être payé à l'aide d'un prêt,
une condition suspensive d'obtention de prêt(s) doit
être prévue. Rappelons l'importance de cette
clause qui permet, lorsque l'acquéreur n'obtient pas son
crédit, que toute les sommes versées d'avance lui
soient intégralement remboursées sans retenue ni
indemnité. Ajoutons que dans l'hypothèse ou
l'acquéreur n'envisage pas de recourir à un
prêt, il doit rédiger, de sa propre main, une
clause selon laquelle il reconnaît avoir
été informé que s'il recourt
néanmoins à un prêt, il ne pourra se
prévaloir de la loi sur le crédit immobilier. A
défaut de cette indication, le contrat est
considéré comme conclu sous la condition
suspensive de l'obtention des prêts.
De même, le contrat doit mentionner :
• la description de
l’immeuble ou partie de l’immeuble vendu :
le contrat de vente définitif doit contenir une description
exacte et détaillée du logement. Ainsi, le plan,
le nombre et la surface des pièces, les
éléments d'équipements individuels, la
nature et la qualité des matériaux du logement
doivent être précisés en annexes du
contrat dans un devis descriptif. La nature, le mode
d'exécution des ouvrages ainsi que les
caractéristiques techniques des équipements
utilisés doivent figurer dans une notice descriptive
conforme à un modèle type
agréé par arrêté
ministériel.
• le prix et les
modalités de paiement du prix : Le contrat de
vente en l'état futur d'achèvement implique que
l'acquéreur doive payer le prix à mesure de
l'avancement des travaux. Ainsi, dès la signature du contrat
de vente, l'acquéreur verse une partie du prix
représentant ses droits sur le sol et sur les constructions
éventuellement déjà existantes.
Ensuite, les paiements ultérieurs interviennent en fonction
de l'état d'avancement de la construction. Soit 35 %
à l'achèvement des fondations, 70 % à
la mise hors d'eau (installation de la toiture), 95 % à
l'achèvement de l'immeuble. Le solde de 5 % est payable lors
de la remise des clés, sauf si des réserves
justifiées sont émises lors de la livraison.
Ajoutons que lorsque la vente est conclue sous conditions suspensives,
aucun versement ne peut être réclamé
tant que celles-ci ne sont pas réalisées. Cela
dit, l'engagement du candidat acquéreur est bien
réel et des pénalités sont
prévues à l'encontre du vendeur qui ne
respecterait pas l'échelonnement des paiements. Elles ne
peuvent dépasser 1% du montant à verser par mois
de retard et si le vendeur met l'acquéreur en demeure
d'effectuer les versements prévus au contrat, celui-ci doit
régulariser dans le mois pour éviter la
résiliation du contrat. En cas de difficultés de
paiement, l'acquéreur peut cependant saisir le juge pour
tenter d'obtenir des délais de paiement.
• le
délai de livraison : pour éviter
tout risque de contestation, il est préférable
que le contrat indique une date de livraison plutôt qu'un
délai de livraison. La clause de
pénalité à la charge du vendeur en cas
de retard dans le délai de livraison ayant dans ce cas de
bien meilleure chance d'être efficace.
• les
caractéristiques techniques de l’immeuble vendu :
lorsque le logement fait partie d'un immeuble ou d'un ensemble
d'immeubles, le contrat de vente doit préciser la situation
exacte du logement dans l'immeuble ou l'ensemble d'immeubles, la liste
détaillée des équipements collectifs
ainsi que leurs conditions d'utilisation.
Doivent également être annexées au
contrat ou figurer dans un document consultable chez le notaire, les
indications utiles relatives à la consistance et aux
caractéristiques techniques de l'immeuble. Ce document
décrit le plan des bâtiments de l'ensemble
immobilier et fait apparaître leur nombre, leur emplacement,
le nombre d'étages ainsi que les indications relatives aux
équipements collectifs.
En outre, un exemplaire du règlement de
copropriété doit être
communiqué à l'acquéreur avant la
signature du contrat. Enfin, si le logement est situé dans
un lotissement, l'arrêté autorisant le lotissement
et le cahier des charges doivent être annexés au
contrat de vente.
Le contrat peut
prévoir les modalités de révision du
prix : La révision du prix ne peut avoir lieu
que dans des limites fixées par la loi. La
révision est en effet limitée à une
variation de 70% au plus de l'indice BT01 publié
mensuellement au Journal Officiel, entre la date de la signature du
contrat et la date de paiement de chaque acompte. L'indice pris en
compte est le dernier publié au jour de la signature du
contrat de vente. La révision se faisant au fur et
à mesure des versements correspondant aux étapes
d'avancement des travaux (achèvement des fondations, mise
hors d'eau et achèvement des travaux). En revanche, si la
clause de révision du prix de vente n'est pas incluse dans
le contrat, le prix ne peut pas être modifié.
III
– Les garanties
Afin de préserver l'acquéreur qui paie le prix de
manière échelonné avant
l'achèvement des travaux, le vendeur a l'obligation
d'apporter une garantie d'achèvement. Elle peut prendre deux
formes : une garantie extrinsèque et une garantie
intrinsèque. Il peut être prévu
également une garantie de remboursement.
La garantie de
remboursement :
C’est une convention selon laquelle une tierce personne (la
caution) s'oblige envers l'acquéreur, solidairement avec le
vendeur, à rembourser les versements effectués
par l'acquéreur, en cas de résolution amiable ou
judiciaire de la vente pour cause de défaut
d'achèvement. Dans les autres cas de résolution,
cette garantie ne s'applique pas. Cette garantie doit être
prévue dans l’acte de vente pour
s’appliquer. En outre, seul le remboursement des
versements effectués est garanti, à l'exclusion
des frais, pénalités ou
dommages-intérêts éventuellement dus
par le vendeur. De fait, cette garantie est peu pratiquée.
La garantie
extrinsèque :
Cette garantie est donnée par une banque, une
société d’assurance ou un
établissement financier.
Cette garantie permettra de financer l’achèvement
des travaux, soit par un engagement d’ouverture de
crédit au profit du vendeur, soit par l’obligation
de payer les sommes nécessaires.
Cette garantie peut être invoquée dans les
hypothèses où le vendeur n’a pas les
fonds nécessaires pour terminer la construction. Par contre,
elle ne joue pas pour garantir les vices de constructions ou
dédommager le non-respect des délais.
La garantie
intrinsèque :
La garantie intrinsèque d’achèvement
repose sur l’existence de conditions permettant de supposer
que l’opération sera menée à
bonne fin. Ces conditions sont strictement
réglementées par le Code de la construction et de
l’habitation.
La garantie intrinsèque d’achèvement
peut résulter de l’existence de conditions propres
à l’opération lorsque cette
dernière répond à l’une ou
l’autre des conditions suivantes :
• l’immeuble est mis
hors d’eau (toiture de l’immeuble posée
ou étanchéité de la toiture terrasse
réalisée) et n’est grevé
d’aucun privilège ou hypothèque ;
• les fondations sont
terminées (l’achèvement des travaux
doit être constaté par un homme de
l’art) et le vendeur dispose du financement
nécessaire pour payer la majorité des travaux.
IV
– La réception
Une fois le logement
achevé, la réception est la phase cruciale du
processus de construction. Définie comme
"l'acte par lequel le maître de l'ouvrage déclare
accepter l'ouvrage avec ou sans réserves". Elle intervient
à la demande de la partie la plus diligente, soit
à l'amiable, soit à défaut
judiciairement. Elle est en tout état de cause
prononcée contradictoirement ". Le plus souvent, elle est
matérialisée par la remise des clefs
après vérification de la bonne
exécution des travaux et de leur conformité avec
ce qui était prévu dans le contrat de vente
définitif. Moment capital dans l'édification du
logement, elle constitue le point de départ des garanties
légales.
Or, c'est une particularité de la vente sur plan, la réception du
logement a lieu entre les entrepreneurs et le vendeur.
L’acquéreur n’assiste donc pas
à la réception des travaux. Le
vendeur conserve les pouvoirs du maître d’ouvrage
jusqu’à ce que les réserves soient
levées. Dans un souci de vérification
supplémentaire, il est recommandé de
prévoir dans le contrat de vente que le vendeur remette
à l'acquéreur le procès verbal de
réception signés par les entrepreneurs au moment
de la livraison du logement. L'acquéreur ne
contrôle lui même l'achèvement des
travaux qu'à la livraison du logement, moment pendant lequel
il peut se faire assister par un professionnel du bâtiment.
La visite du logement doit être faite avec la plus grande
attention. Les travaux doivent être
réalisés conformément aux plans et aux
notices descriptives du contrat. Le fonctionnement des
fenêtres, de l'installation électrique, du
chauffage, de la production d'eau, etc..., doit être
scrupuleusement vérifié et les anomalies de
fonctionnement éventuellement consignées dans le
procès verbal de réception.
Bon à savoir : dans un immeuble collectif la livraison des
parties communes doit intervenir entre le vendeur et le syndic
provisoire représentant le syndicat de
copropriété.
La
réception sans réserve :
En l'absence de désordre et de défaut de
conformité le procès-verbal est signé
sans réserve. Toutefois, en cas d'achat d'un logement sur
plan, l’acquéreur dispose d'un délai
d'un mois pour notifier au vendeur les désordres non
mentionnés lors de la livraison. Ces réserves
doivent évidemment être notifiées par
écrit en adressant une lettre recommandée avec
accusé de réception au professionnel
concerné.
La
réception avec réserves :
Les vices de construction sont consignés dans le
procès-verbal de réception et un délai
de réparation est déterminé, par
écrit, avec les entreprises. Pendant ce temps et pour une
logement acheté sur plan, une somme maximale de 5 % est
consignée.
Bon à savoir : dès lors que les
réserves sont consignées dans un
procès verbal de réception, le constructeur ou le
vendeur ne peuvent pas refuser de remettre les clés
à l'acquéreur. En cas de refus abusif, le juge
des référés doit être saisi.
Le refus de
réception :
Si les travaux prévus ne sont pas
exécutés et si l’acquéreur
considère que la construction est inachevée, la
réception peut être refusée. La date de
réception est alors reportée soit à
l'amiable, soit judiciairement par le juge des
référés à qui il sera
demandé de fixer la date d'achèvement des travaux.
V
– La livraison
Entre le vendeur et l’acheteur va intervenir ce que
l’on appelle la livraison.
La livraison est la prise de possession de l’immeuble par
l’acquéreur. Elle correspond
généralement à la remise des clefs.
Elle décharge le vendeur de son obligation de
délivrance et de constituer le point de départ de
la garantie des vices de constructions apparents.
Un procès-verbal de livraison est établi : il
faut y mentionner les défauts de conformité ou
les désordres.
Pendant un an, la
garantie de parfait achèvement s'applique. A ce
titre, l'entrepreneur doit réparer tous les
désordres mentionnés au moment ou pendant
l'année qui suit la réception. Un
délai d'exécution des travaux de
réparation doit alors être fixé. En cas
de difficulté, il convient de mettre l'entrepreneur en
demeure par lettre recommandée avec accusé de
réception. Faute de réaction, le tribunal de
grande instance saisi en référé
permettra à l’acquéreur d'obtenir
l'autorisation de faire exécuter les travaux par une autre
entreprise, aux frais de l'entrepreneur défaillant.
Pendant deux ans
à compter de la réception, la garantie biennale
de bon fonctionnement s'applique aux éléments
d'équipements, c'est à dire aux
éléments d'équipement qui peuvent
être démontés sans
détériorer le bâtiment (par exemple les
portes, équipements ménagers, radiateurs, etc.).
Pendant dix ans, la
garantie décennale couvre les dommages compromettant la
solidité de l'ouvrage et des éléments
d'équipement indissociables ou qui rendent le logement
impropre à sa destination
(défectuosité du toit, infiltrations d'eau,
défaut de solidité des murs et des fondations).
Sont également pris en charge par cette assurance, les
désordres provenant d'un vice du sol qui compromettent la
solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa
destination.
REMARQUE :
l'assurance dommages ouvrage souscrite par le vendeur pour le compte de
qui la construction est réalisée, facilite la
mise en oeuvre de la garantie décennale. Elle prend effet
à l'expiration de la garantie de parfait
achèvement, soit un an après la
réception et permet d'indemniser rapidement la victime du
fait des désordres qui relèvent de la garantie
décennale. Cette assurance garantit également les
réparations des désordres de nature
décennale survenus avant la réception, les
dommages liés à la résiliation du
contrat de vente en cas de résiliation motivée
par l'inexécution des obligations de l'entrepreneur, les
réserves non corrigées par le constructeur
pendant le délai de garantie de parfait
achèvement.
Si le vendeur ne fait pas
les réparations, l’acquéreur pourra
obtenir une diminution du prix ou la résolution de la vente
assortie de dommages et intérêts.
L’acquéreur
aura un an pour agir en justice. Au-delà, il ne pourra plus
agir.
|
|
|
|
|
|
 |
|
 |